Bouquets
Pivoines, renoncules, roses. Véronique Françaix peint les fleurs avec la même énergie directe que ses toits de Paris. La couleur d'abord, la touche franche et l'amour du beau font son style.
Voir la galerieLes fleurs imposent une contrainte simple : elles fanent. Peindre un bouquet, c'est peindre contre le temps. Il faut décider vite, poser la couleur directement.
Les vases sont peints avec autant d'attention que les fleurs. Quand le vase est en verre, la transparence devient un défi pictural : rendre visible ce qu'il y a derrière tout en restituant la matière, les reflets, la déformation de la lumière.
De Manet à Odilon Redon, le bouquet traverse l'histoire de la peinture. Véronique Françaix s'inscrit dans cette tradition sans l'imiter. Ses fonds sont sombres ou saturés, les compositions libres. Rien n'est arrangé pour paraître décoratif. Tout est arrangé pour être vrai.
Chaque tableau de fleurs devient ainsi une expérience. On y retrouve la tradition de la nature morte, mais déplacée, rendue plus libre, plus vivante. La peinture figurative contemporaine y trouve un terrain simple et redoutable à la fois.
La série se décline en petits formats, souvent 30×40 cm. Certains collectionneurs possèdent plusieurs bouquets, accrochés ensemble. Diffusion chez Bridgeman Images.
Découvrez aussi les toits de Paris, Bordeaux et le Bassin d'Arcachon, les peintures de voyage et les portraits de maisons sur commande.